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forum.paderetro.com » L'enfer » Tests & Reviews » [TEST] DISSIDIA: FINAL FANTASY (PSP)

[TEST] DISSIDIA: FINAL FANTASY (PSP)

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1 [TEST] DISSIDIA: FINAL FANTASY (PSP) le Jeu 21 Juil - 10:57

Fellock

avatar
Cerbère de la Manette

DISSIDIA: FINAL FANTASY

Développeur: Square Enix
Editeur: Square Enix
Support: PSP
Année: 18 décembre 2008 (Japon), 2009 (USA et Europe)




Le nom “Final Fantasy” a fait rêver plus d'un joueur, moi le premier. Le 18 décembre 2008, pour fêter un quart de siècle de féérie vidéoludique dans le royaume du RPG, Square Enix a mis les petits plats dans les grands en nous servant, non pas un énième opus RPGesque, mais bien un jeu de baston inédit. Concernant les talents de cette compagnie concernant ce style de jeu (mis à part un Tobal 2 de très bonne facture), on est en droit de s'inquiéter. Alors, qu'en est-il de ce Dissidia: Final Fantasy? Veuillez lire les quelques lignes qui vont suivre...

L'histoire du jeu est assez banale, puisque deux divinités nommées Cosmos (le côté de la lumière) et Chaos (le côté des ténèbres) se font depuis des temps immémoriaux une guerre sans fin, étant de force équivalente. Seulement, la balance vient d'être détruite, et dix guerriers de la lumière font leur apparition, ainsi que dix combattants obscurs. Pour les citer, il s'agit des héros des dix premiers Final Fantasy et de leurs méchants emblématiques respectifs. Oui, je ne dis pas derniers boss, parce que Golbez n'est pas le dernier boss de FFIV, de même que Jecht n'est pas celui du X (mais j'avoue, mettre le coeur de Sin, ne rime à rien, par contre, Zeromus...).
Nos héros devront donc retrouver les dix cristaux qui leur correspondent pour donner l'avantage à Cosmos qui les guidera (légèrement) dans leur quête. Le scénario présent dans le mode histoire est intéressant au niveau de la psychologie des personnages, puisqu'il permet de montrer des aspects du caractère des héros des trois premiers Final Fantasy qui n'avaient, à l'époque, pas pu en bénéficier. Pour les autres, c'est toujours la même chose, on a droit à Titus (FFX) avec son attitude de casse-cou, Cloud (FFVII) assez posé, Cécil (FFIV) trop dépendant de son frère (un peu différent de ce que l'on avait pu voir dans le jeu), etc. Par contre, l'Onion Knight a bénéficié d'un caractère de gamin couard assez pathétique (mais qui arrive à se surpasser), c'est un peu dommage. Du côté des méchants, Sephiroth a toujours autant la classe, Jecht a la même grande gueule, Kefka et Kuja semblent bien cinglés, bref, les scènes de dialogues entre ces derniers ont plutôt bien faites.



Passons maintenant au plat de résistance en abordant le coeur même de ce jeu, à savoir les phases de combat. Je tiens à vous prévenir qu'il ne s'agit pas d'un jeu de baston classique. En effet, pas de boutons de coups d'arme, de pieds, etc. Non, ici, on attaque seulement avec deux boutons.
Il faut savoir que l'on dispose d'une barre de vie et au dessus de celle-ci, des chiffres. Ils correspondent aux Brave Points. En effet, en pressant le bouton rond, vous effectuerez uniquement des Brave Attacks qui auront pour avantage de baisser les Brave Points de votre adversaire, tout en augmentant les votre. Lorsque l'un des persos voit ses Brave Points passer à zéro, il subit ce que l'on appelle un "critical" qui augmente énormément le nombre de Brave Points de l'adversaire. C'est bien gentil tout ça, mais comment on peut causer des dommages? Tout simplement en faisant des HP Attacks à l'aide du bouton carré. Plus les Brave Points sont grands, plus le HP Attack fera mal. Lorsque les chiffres représentant les Brave Points deviennent bleus, cela veut dire que vous pouvez tuer votre adversaire d'un coup d'un seul. Mais attention, si ce dernier pendant l'attaque, se prend un mur, il sera sauvé et se verra apte à poursuivre le combat avec un seul point de vie. Donc il faudra bien faire attention à ce genre de détails si on veut éviter de mauvaises surprises.
A part cela, il est possible de sauter (bouton X), en faisant des bonds de géants(R+X), voire des doubles ou triples sauts. Quant à la touche triangle, elle sert à escalader des éléments du décor. Cela se révèle pratique pour fuir esquiver des attaques ou encore se rendre rapidement d'un endroit à un autre, parce que les arènes sont géantes. En pressant sur "R", on se met en garde, et "L" sert à déplacer la caméra pour la focaliser sur les ennemis ou les "réceptacles". Ces derniers ont là pour remplir la barre verticale mauve située à gauche de la barre de vie. A force d'enchaîner son adversaire et d'accumuler les réceptacles, la jauge devient pleine et permet d'utiliser une furie. Pour cela, il faut d'abord passer en mode EX (R + Carré), puis porter une simple HP Attack pour en mettre plein la tronche au pauvre inconscient qui a osé vous défier. Elles sont très efficaces et reprennent des attaques bien connues des fans, tel le "Renzokuken" de Squall, la transformation en Paladin de Cecil, etc.
Voilà pour ce qui est des grandes lignes du système de combat. En gros, ça vole de partout, des éclats de lumières pètent à tout moment lorsque les attaques sont portées, bref, c'est beau et on s'en prend plein la gueule, mais malgré la possibilité de changer les techniques en en gagnant de nouvelles, ça ne vole pas haut. Et c'est le gros problème du jeu. Les combats sont répétitifs et manquent de saveur, une fois le jeu bien pris en main.



Intéressons à présent les modes que nous propose ce titre. Tout d'abord, le mode histoire, composé d'un prologue et de dix histoires (une pour chaque héros) composées de cinq niveaux. On se retrouve sur une sorte d'échiquier, le but est d'atteindre une sorte de statuette qui représente la fin du niveau. Sur votre chemin, des ennemis, des coffre, de l'ether ou encore des potions. Chaque déplacement vous coûtera un Destiny Point (DP). Ils sont très limités, mais pas nécessaires pour finir le plateau, seulement s'il vous en manque à la fin, cela vous coûtera des points dans votre total et vous devrez refaire des niveaux si vous souhaitez obtenir toutes les habiletés déblocables. En faisant des combats, vous gagnez de l'expérience et des niveaux, vous rendant à chaque fois un peu plus forts, puisque cela augmentera vos HP, vos points d'attaque, de défense, ainsi que vos Brave. Vous pourrez aussi gagner des DP en remportant quelques challenges (faire un "critical" en 10 secondes, gagner en faisant un Perfect, etc). Enfin, les Gils (la monnaie inhérente à la saga) ont aussi de la partie et ils vous permettront d'acheter des équipements et des armes dans la boutique prévue à cet effet. On touche là, la partie la plus intéressante de ce mode. En effet, il est possible d'équiper nos persos comme bon nous semble en tenant compte des restrictions de niveaux ou de classes. Des équipements peuvent également être récupérés dans les différents coffres disséminés dans les niveaux, de même que des invocations (Ifrit, Carbuncle, Shiva, Leviathan, Phenix, etc) qu'il sera possible d'équiper. Ces dernières apporteront des plus indéniables lors de vos combats comme voler les Brave Points de l'adversaire ou doubler les votre, etc.


Le fameux échiquier du mode histoire.

Il y a également un mode Versus en ligne ou contre un ami, dans lequel il est possible d'utiliser les persos que vous avez "farmés" et équipés. Ce qu'il faut savoir, c'est qu'il est également possible de modifier certaines règles, mais pour cela, il faudra les débloquer en les achetant dans la boutique du jeu.
Dans cette boutique (différente de celle du mode "story" qui permet d'acheter des équipements), on peut acheter des persos (pour les débloquer), des transformations de personnages (Paladin pour Cecil, Esper pour Tina, Jobs pour l'Onion Knight,etc), des voix, des stages, etc. Pour se faire, il faut accumuler des PP (Purchase Points) récupérables pendant le mode Story ou en allant sur le Mognet (genre de courriel qu'il faut consulter chaque jour pour gagner des PP ou encore des boosts d'expérience, etc).
Le mode Network permet en outre de personnaliser son avatar à l'aide de Friend Cards déblocables via le mode story ou encore le mognet, etc.
Il y a enfin un musée avec diverses illustrations, voix, etc. Bref, que du bon pour les fans invétérés de la saga.


Voilà qui met fin à un débat enragé des années 90: Tina est bien l'héroïne de FFVI (sans rancune Locke).

Au niveau de la technique, le jeu est beau. Les cinématiques (ce n'est pas une surprise, notamment après FFVII Crisis Core) sont absolument magnifiques. Les effets de lumières pendant les combats en mettent plein la vue et les persos sont bien modélisés et s'animent bien. On regrettera seulement leur taille, ils sont un peu petits, à cause des stages immenses un peu vides du coup.

Les musiques sont quant à elles magnifiques. Le fan sera aux anges. En effet, tous les thèmes principaux, de boss et de combats des différents opus de la série ont été remixés et dans la plupart des cas, le rendu est tout bonnement merveilleux. Bref, c'est un des gros points forts du jeu.

La maniabilité est parfois rebutante. La faute au stick de la PSP qui ne répond pas toujours bien, et c'est fort dommage. Du coup, parfois le héros ne se déplace pas et on se fait enchaîner, donc c'est assez frustrant. Heureusement, il est possible de jouer avec la croix multidirectionnelle après un petit passage dans le menu des options.

Le jeu n'est pas trop difficile, même si parfois, lors du mode histoire, on doit se battre contre des ennemis (optionnels) beaucoup plus puissants pour relancer le challenge. Quant à la durée de vie, le jeu est complet au niveau du contenu. On regrette néanmoins le système qui vise seulement une poignée de fans dont certains se lasseront au bout d'un moment, notamment après avoir fini le mode Story. Les amateurs de jeux de bastons non fans de la saga passeront leurs chemins, car ce jeu ne pourra pas les satisfaire.

Spécial, mais addictif pour les fans, Dissidia Final Fantasy, sans être un grand jeu, pourra plaire aux fans de la saga dont il est issu. Au niveau du fan service, Square Enix a tapé fort et revoir ces héros qui nous ont fait rêver, accompagnés par des remix de folies plaira à beaucoup. Néanmoins, son système de combat trop répétitif et peu tactique raccourcit grandement sa durée de vie et son intérêt. Bref, Dissidia Final Fantasy n'est ni un grand hit, ni une déception, seulement un jeu fait pour des fans avertis. Les autres joueurs passeront naturellement leur chemin et iront chercher leur bonheur ailleurs.

Pour les fans: 12/20.
Pour les non fans: 5/20.



Merci à gamefaqs pour les screenshots

defskerus

avatar
Dieu Breton
Voilà qui met fin à un débat enragé des années 90: Tina est bien l'héroïne de FFVI (sans rancune Locke).

c'est faux, c'est Edgar le héros !






Fellock

avatar
Cerbère de la Manette

Nope.

Vrai spoiler pour ceux qui n'ont pas fait le jeu.:
Je le laisse dans le airship à la fin.

defskerus

avatar
Dieu Breton
vilain fellock !



prends toi un coup de burin dans le derrière pour la peine


pour revenir au test ... je pensais que c'était bien plus un jeu de combat que ça.
Avec une dimension RPG certes mais là il y a l'air d'avoir bien plus que je pensais...
du coup ça me tente pas trop :/

dandyboh

avatar
Maudit du Forum

Bien d'accord. J'ai vraiment été déçu par ce jeu. Je n'en attendais pas grand chose ceci dit, mais j'ai eu droit à... pas grand chose. Il a un petit coté sympa et accrocheur, mais vraiment petit, et bien trop petit face à son agaçant côté répétitif.

Heureusement que je l'avais trouvé pour 2 ou 3€ en VG, sinon j'aurais vraiment regretté mon achat.

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